Le cinéma de Stanley Kubrick

Dossier sur Kubrick, le cinéaste philosophe. En cours de construction.

Des émissions France Culture, Conférences de Michel Ciment

Stanley Kubrick, philosophe

Sam Azulys  Stanley Kubrick une odyssée philosophiqueSam Azulys

Stanley Kubrick

Une odyssée philosophique

2011

Aux éditions de la transparence

On ne présente plus Stanley Kubrick, cinéaste majeur du XXe siècle qui a su, tout au long de sa carrière, concilier l’approche commerciale et spectaculaire d’un artisan d’exception avec celle, exigeante et innovante, d’un artiste. Ses films, devenus aujourd’hui des classiques, suscitèrent polémiques et controverses sans doute parce qu’ils refusaient une approche trop littérale pour s’adresser directement à l’inconscient des spectateurs. Les résonances philosophiques des thématiques abordées par Kubrick sont indéniables : il y est question des dérèglements de la société occidentale, d’une certaine expérience de l’absence de sens et du nihilisme triomphant de la civilisation technicienne.

Sam Azulys analyse, dans cet essai, aussi bien du point de vue narratif qu’esthétique, ce qui à ses yeux confère son unité et sa pertinence philosophique à l’œuvre de Kubrick. L’auteur s’attache à montrer que le regard du cinéaste est celui d’un diagnosticien des temps modernes qui scrutait le malaise de notre civilisation non pour formuler un constat désespéré, mais plutôt pour se coltiner au réel avec une lucidité héroïque. La confrontation des images du cinéaste aux pensées de philosophes comme Nietzsche, Spengler ou Heidegger permet d’apprécier la modernité de l’œuvre kubrickienne et d’en mieux saisir les enjeux. Le monde est, pour le cinéaste généalogiste, un vaste échiquier parcouru par des forces antagonistes et inconscientes qui menacent à tout moment de le faire basculer dans l’entropie. Mais il n’est pas inutile de rappeler que si Kubrick envisageait très sérieusement la catastrophe, il envisageait tout aussi sérieusement le surpassement de l’être humain.

Extrait de l’ouvrage

 

 

 

Philosopher avec Stanley Kubrick

Orange mécanique

Shining

 

2001, l’Odyssée de l’espace

 

Barry Lyndon

 

« Deux minutes papillon » par Géraldine Mosna-Savoye: « Tuer est-il signe d’intelligence ? »

Réponse avec Paul Mathias, philosophe et adepte de Stanley Kubrick, pour qui 2001, L’odyssée de l’espace montre que l’humanisation se ramène à la puissance de tuer gratuitement.

 

Cours de cinéma


Cours de cinéma : Michel Ciment, “Kubrick” par… by forumdesimages

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