TSTI2d. Qu’est-ce qui caractérise l’homme ? Comment le définir ?

« Il n’est pas plus naturel ou pas moins conventionnel de crier dans la colère ou d’embrasser dans l’amour que d’appeler table une table. Les sentiments et les conduites passionnelles sont inventés comme les mots. Même ceux qui, comme la paternité, paraissent inscrits dans le corps humain, sont en réalité des institutions[1]. Il est impossible de superposer chez l’homme une première couche de comportements que l’on appellerait “naturels” et un monde culturel ou spirituel fabriqué. Tout est fabriqué et tout est naturel chez l’homme, comme on voudra dire, en ce sens qu’il n’est pas un mot, pas une conduite qui ne

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TES. Le bonheur dépend-il de nous ?

Premier sujet de dissertation pour les TES Le bonheur dépend-il de nous ? Devoir à rendre pour le 12 octobre 2012 D’ici là un travail progressif et régulier s’impose… D’ici là, un travail régulier et progressif s’impose. Première étape : pour jeudi 3 octobre 2012, tenter de comprendre le sujet et à partir de ce que vous pensez avoir compris, écrire tout ce qui vous vient à l’esprit, sans autocensure, il sera temps ultérieurement d’opérer un tri, des choix et d’organiser une pensée cohérente. Il est possible, dors et déjà, de noter le fruits de vos réflexions ci-dessous.

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TL. Peut-on en finir avec les préjugés ? 2ème étape

Suite du travail préparatoire sur le sujet de dissertation « Peut-on en finir avec les préjugés ? » Deuxième étape : Pour le mardi 2 octobre, poursuivre l’étude à partir de la base (éléments d’analyse du sujet) qui a été vue en classe. Il sera possible pour donner du contenu au développement de la dissertation de travailler les références ci-dessous. Ceci dit, l’utilisation de ces références n’est nullement une nécessité. Il s’agit simplement d’une possibilité. Texte 1 Platon, La république, Livre VII Voir le recueil de texte : l’Allégorie de la Caverne Texte 2 « Le bon sens est la chose du monde la

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TS. Peut-on dire d’un acte qu’il est inhumain ?

Premier sujet de dissertation pour les TS Peut-on dire d’un acte qu’il est inhumain ? Devoir à rendre le 9 octobre 2012 D’ici là, un travail régulier et progressif s’impose… D’ici là, un travail régulier et progressif s’impose. Première étape : pour vendredi 28 septembre 2012, tenter de comprendre le sujet et à partir de ce que vous pensez avoir compris, écrire tout ce qui vous vient à l’esprit, sans autocensure, il sera temps ultérieurement d’opérer un tri, des choix et d’organiser une pensée cohérente. Il est possible, dors et déjà, de noter le fruits de vos réflexions ci-dessous.

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TL. Peut-on en finir avec les préjugés ?

Premier sujet de dissertation pour les élèves de TL. « Peut-on en finir avec les préjugés ? » Dissertation à rendre le 5 octobre 2012. D’ici là, un travail régulier et progressif s’impose. Première étape : pour mardi 25 septembre 2012, tenter de comprendre le sujet et à partir de ce que vous pensez avoir compris, écrire tout ce qui vous vient à l’esprit, sans autocensure, il sera temps ultérieurement d’opérer un tri, des choix et d’organiser une pensée cohérente. Il est possible, dors et déjà, de noter le fruits de vos réflexions ci-dessous.

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La philosophie comme l’affaire personnelle du philosophe

« Quiconque veut vraiment devenir philosophe devra « une fois dans sa vie » se replier sur soi-même et, au-dedans de soi, tenter de renverser toutes les sciences admises jusqu’ici et tenter de les reconstruire. La philosophie – la sagesse – est en quelque sorte une affaire personnelle du philosophe. Elle doit se constituer en tant que sienne, être sa sagesse, son savoir qui, bien qu’il tende vers l’universel, soit acquis par lui et qu’il doit pouvoir justifier dès l’origine et à chacune de ses étapes, en s’appuyant sur ses intuitions absolues. Du moment que j’ai pris la décision de tendre

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Alain. « Penser, c’est dire non. »

« Penser, c’est dire non. Remarquez que le signe du oui est d’un homme qui s’endort ; au contraire le réveil secoue la tête et dit non. Non à quoi ? Au monde, au tyran, au prêcheur ? Ce n’est que l’apparence. En tous ces cas-là, c’est à elle-même que la pensée dit non. Elle rompt l’heureux acquiescement. Elle se sépare d’elle-même. Elle combat contre elle-même. Il n’y a pas au monde d’autre combat. Ce qui fait que le monde me trompe par ses perspectives, ses brouillards, ses chocs détournés, c’est que je consens, c’est que je ne cherche pas autre

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