« Tout vouloir procède d’un besoin, c’est-à-dire d’une privation, c’est-à-dire d’une souffrance. La satisfaction y met fin ; mais pour un désir qui est satisfait, dix au moins sont contrariés ; de plus le désir est long et ses exigences tendent à l’infini ; la satisfaction est courte et elle est parcimonieusement mesurée. Mais ce contentement suprême n’est lui-même qu’apparent ; le désir satisfait fait place aussitôt à un nouveau désir ; le premier est une déception reconnue, le second est une déception non encore reconnue. La satisfaction d’aucun souhait ne peut procurer de contentement durable et inaltérable. C’est comme l’aumône qu’on jette à un mendiant :
Poursuivre la lectureCatégorie : cours
Autrui. Travail sur la notion 4
Je vous propose maintenant un fil directeur qui reprend des éléments, des questions et des pistes évoqués en classe, afin de poursuivre le travail sur la notion d’autrui. L’idée est lancée de créer une vidéo, illustrant les idées formulées.
Poursuivre la lectureFreud : à la découverte de l’inconscient
Par Philippe Fontaine Freud : à la découverte de l’inconscient… par projeteee
Poursuivre la lectureAutrui. Travail sur la notion 2
Un mini-cours sur la notion d’autrui Après s’être interroger sur la notion d’autrui pour faire émerger des idées à son propos et après avoir partagé en classe ces idées, proposons-nous maintenant de suivre un mini cours sur autrui. Il ne dure même pas 9′. Il conviendra de prendre des notes et surtout de bien comprendre les différents problèmes soulevés et les propositions de réponses. Ensuite, il sera possible de travailler les références utiliser.
Poursuivre la lectureAutrui. Travail sur la notion 1
Exercice en classe par les élèves de TL Nous entamons aujourd’hui l’étude d’une nouvelle notion, étude qui doit prolonger notre réflexion sur le sujet. Jusqu’à présent, nous avons surtout évoqué le sujet en tant que moi (ego), et nous avons réfléchi sur la position du sujet dans le monde. Est-il face au monde ? dans le monde ? Est-il être au monde (Merleau-Ponty)? Le sujet rencontre l’altérité, ce qui n’est pas lui. Nous avons affirmé qu’il se pose comme sujet en s’opposant à ce qui n’est pas lui. Il y a les choses mais il y aussi les êtres qui
Poursuivre la lectureAlain. La prise de conscience et ses paradoxes
Didier Maes, Inspecteur Pédagogique Régional de Philosophie, nous explique un propos d’Alain qui n’a été publié qu’en 1955, soit 4 ans après la mort du philosophe. Texte difficile qui a été déjà donné comme sujet de baccalauréat. « Dans le sommeil, je suis tout ; mais je n’en sais rien. La conscience suppose réflexion, division. La conscience n’est pas immédiate. Je pense, et puis je pense que je pense, par quoi je distingue Sujet et Objet, Moi et le monde. Moi et ma sensation. Moi et mon sentiment. Moi et mon idée. C’est bien le pouvoir de douter qui est la vie du moi.
Poursuivre la lecturePeut-on définir la conscience ?
Texte comme support du cours donné en amphi et comme sujet d’entraînement à l’étude de texte. Faire un le travail préparatoire à l’étude de texte sur cet extrait de la Conscience et la Vie de Bergson et rédiger une introduction. Exercice donné aux élèves de TS Remarques : – si ce texte apparaît trop long pour constituer un sujet type bac, il donne cependant l’occasion de s’entraîner à l’étude de texte, de travailler la notion de conscience et de réviser le cours. – Vous pouvez trouver un extrait plus long de la conférence donnée par Bergson dans l’Anthologie. « Mais, qu’est-ce
Poursuivre la lectureProposition d’une définition de « perception »
Pour aborder le cours « sujet percevant et objet perçu », exercice proposé aux élèves de TL comme approche de la notion de perception. Qu’est-ce la perception ? Exercice en classe, sans documents.
Poursuivre la lectureQuelles différences faites-vous entre une oeuvre d’art et un objet quelconque ?
Nous venons de commencer notre réflexion sur l’art, aussi je vous propose de réfléchir sur la question suivante : « Quelles différences faites-vous entre une oeuvre d’art et un objet quelconque ? » Pour démarrer, je vous donne une proposition : ce qui différencie l’oeuvre d’art et un objet quelconque c’est sa beauté ; si l’objet quelconque est en principe utile (ou non d’ailleurs !), l’oeuvre d’art est belle. L’oeuvre d’art et l’objet quelconque se distingue par leur finalité. Qu’est-ce que cela vous donne à penser ? Quels arguments peuvent permettre de corroborer cette proposition ? Celle-ci est-elle indépassable ?
Poursuivre la lectureQuelle attitude avoir face au temps ?
Déjà le temps est-il face à nous ? Ne sommes-nous pas dans le temps ? D’une certaine façon le temps semble est contre nous ! Toujours est-il que la réponse immédiate affirme que nous voulons échapper au temps. Mais qu’est-ce que cela signifie « vouloir échapper eu temps ? » N’est-ce pas vouer de toute façon à l’échec ? L’attitude raisonnable n’est-elle pas plutôt la résignation ? A suivre !
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