{"id":1687,"date":"2016-09-23T07:59:48","date_gmt":"2016-09-23T11:59:48","guid":{"rendered":"http:\/\/laphilo.com\/blog\/?p=1687"},"modified":"2016-09-28T08:10:59","modified_gmt":"2016-09-28T12:10:59","slug":"tp-la-conscience-permet-elle-au-sujet-de-se-connaitre-lui-meme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/2016\/09\/23\/tp-la-conscience-permet-elle-au-sujet-de-se-connaitre-lui-meme\/","title":{"rendered":"TP. La conscience permet-elle au sujet de se conna\u00eetre lui-m\u00eame ?"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">S\u00e9quence de Travaux Pratiques (TL en demi-groupe) dont l&rsquo;objectif est double : d&rsquo;une part, il s&rsquo;agit d&rsquo;apprendre \u00e0 disserter et d&rsquo;autre part de travailler les notions de Sujet et de Conscience.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\"><strong>La conscience permet-elle au sujet de se conna\u00eetre lui-m\u00eame\u00a0?<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Texte 1<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Comment pourrions-nous maintenant savoir le plus clairement possible ce qu\u2019est \u00ab soi-m\u00eame \u00bb. Il semble que lorsque nous le saurons, nous nous conna\u00eetrons aussi nous-m\u00eames. Mais par les dieux, cette heureuse parole de l\u2019inscription delphique que nous rappelions \u00e0 l\u2019instant, ne la comprenons-nous pas ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: Qu\u2019as-tu \u00e0 l\u2019esprit en disant cela Socrate ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Je vais t\u2019expliquer ce que je soup\u00e7onne que nous dit et nous conseille cette inscription. Il n\u2019y en a peut-\u00eatre pas beaucoup de paradigmes, si ce n\u2019est la vue.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0:\u00a0Que veux-tu dire par l\u00e0 ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Examine la chose avec moi. Si c\u2019\u00e9tait \u00e0 notre regard, comme \u00e0 un homme que cette inscription s\u2019adressait en lui conseillant : \u00ab regarde-toi toi-m\u00eame \u00bb, comment comprendrions-nous cette exhortation ? Ne serait-ce pas de regarder un objet dans lequel l\u2019\u0153il se verrait lui-m\u00eame ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: Evidemment.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Quel est, parmi les objets, celui vers lequel nous pensons qu\u2019il faut tourner notre regard pour \u00e0 la fois le voir et nous voir nous-m\u00eames ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: C\u2019est \u00e9videmment un miroir, Socrate, ou quelque chose de semblable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Bien dit. Mais, dans l\u2019\u0153il gr\u00e2ce auquel nous voyons, n\u2019y a-t-il pas quelque chose de cette sorte ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: Bien s\u00fbr.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: N\u2019as-tu pas remarqu\u00e9 que, lorsque nous regardons l\u2019\u0153il de quelqu\u2019un qui nous fait face, notre visage se r\u00e9fl\u00e9chit dans sa pupille comme dans un miroir, ce qu\u2019on appelle aussi la poup\u00e9e, car elle est une image de celui qui regarde ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: Tu dis vrai.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Donc, lorsqu\u2019un \u0153il observe un autre \u0153il et qu\u2019il porte son regard sur ce qu\u2019il y a de meilleur en lui, c\u2019est-\u00e0-dire ce par quoi il voit, il s\u2019y voit lui-m\u00eame.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: C\u2019est ce qu\u2019il semble.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Mais si, au lieu de cela, il regarde quelque autre partie de l\u2019homme ou quelque autre objet, \u00e0 l\u2019exception de celui auquel ce qu\u2019il y a de meilleur en l\u2019\u0153il est semblable, alors il ne se verra pas lui-m\u00eame.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: Tu dis vrai.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Ainsi, si l\u2019\u0153il veut se voir lui-m\u00eame, il doit regarder un \u0153il et porter son regard sur cet endroit o\u00f9 se trouve l\u2019excellence de l\u2019\u0153il. Et cet endroit de l\u2019\u0153il, n\u2019est-ce pas la pupille ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: C\u2019est cela.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Eh bien alors, mon cher Alcibiade, l\u2019\u00e2me aussi, si elle veut se conna\u00eetre elle-m\u00eame, doit porter son regard sur une \u00e2me et avant tout sur cet endroit de l\u2019\u00e2me o\u00f9 se trouve l\u2019excellence de l\u2019\u00e2me, le savoir, ou sur une autre chose \u00e0 laquelle cet endroit de l\u2019\u00e2me est semblable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: C\u2019est ce qu\u2019il me semble, Socrate.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: Or, peut-on dire qu\u2019il y a en l\u2019\u00e2me quelque chose de plus divin que ce qui a trait \u00e0 la pens\u00e9e et \u00e0 la r\u00e9flexion?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: Nous ne le pouvons pas.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SOCRATE\u00a0: C\u2019est donc au divin que ressemble ce lieu de l\u2019\u00e2me, et quand on porte le regard sur lui et que l\u2019on conna\u00eet l\u2019ensemble du divin, le dieu et la r\u00e9flexion, on serait alors au plus pr\u00e8s de se conna\u00eetre soi-m\u00eame.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ALCIBIADE\u00a0: C\u2019est ce qu\u2019il semble.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Platon,\u00a0<em>Alcibiade majeur <\/em>(IV\u00e8me si\u00e8cle av. JC), 132c-133e<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Texte 2<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce qui conna\u00eet tout et n\u2019est connu par personne, c\u2019est le SUJET. C\u2019est par suite le support du monde (Tr\u00e4ger der Welt), la condition g\u00e9n\u00e9rale, toujours pr\u00e9suppos\u00e9e, de tout ce qui se manifeste, de tout objet : car ce qui existe n\u2019existe jamais que pour un sujet. Chacun se trouve \u00eatre soi-m\u00eame ce sujet, mais seulement en tant qu\u2019il conna\u00eet, et non pas en tant qu\u2019objet de connaissance. Objet, son corps l\u2019est d\u00e9j\u00e0, que nous nommons donc, de ce point de vue, repr\u00e9sentation. Car le corps est un objet parmi les objets, soumis aux lois des objets, bien qu\u2019il soit un objet imm\u00e9diat. Comme tous les objets de l\u2019intuition, il r\u00e9side dans les formes de toute connaissance, dans le temps et l\u2019espace, conditions d\u2019existence de la multiplicit\u00e9. Mais le sujet, ce qui conna\u00eet, mais n\u2019est jamais connu, ne r\u00e9side pas m\u00eame dans ces formes (le temps et l\u2019espace), qui, au contraire, le pr\u00e9supposent toujours d\u00e9j\u00e0. Ni la multiplicit\u00e9 ni l\u2019unit\u00e9, son contraire, ne s\u2019appliquent \u00e0 lui. Nous ne le connaissons jamais, mais il est justement ce qui conna\u00eet, l\u00e0 o\u00f9 il n\u2019en va que de la connaissance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Arthur SCHOPENHAUER, Le Monde comme volont\u00e9 et repr\u00e9sentation, (1819) \u00a7 2, p. 80-81)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Texte 3<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00ab\u00a0<em>La conscience, en g\u00e9n\u00e9ral, n&rsquo;a pu se d\u00e9velopper que sous la pression du besoin de communication<\/em>\u00a0\u2013 d\u00e8s le d\u00e9but, ce n&rsquo;\u00e9tait que dans les rapports d&rsquo;homme \u00e0 homme, particuli\u00e8rement entre celui qui commande et celui qui ob\u00e9it, que la conscience \u00e9tait n\u00e9cessaire, utile, et qu&rsquo;en fonction du degr\u00e9 de cette utilit\u00e9, elle arrivait \u00e0 se d\u00e9velopper. La conscience n&rsquo;est en somme qu&rsquo;un r\u00e9seau de liens entre les hommes, &#8211; et ce n&rsquo;est qu&rsquo;en tant que telle qu&rsquo;elle a d\u00fb se d\u00e9velopper : \u00e0 vivre isol\u00e9, telle une b\u00eate f\u00e9roce, l&rsquo;homme aurait pu fort bien s&rsquo;en passer. Le fait que nos actes, nos pens\u00e9es, nos sentiments, nos mouvements m\u00eames nous deviennent conscients \u2013 tout au moins une partie de ceux-ci \u2013 n&rsquo;est que le r\u00e9sultat du r\u00e8gne effroyablement long qu&rsquo;un \u00ab tu dois \u00bb a exerc\u00e9 sur l&rsquo;homme ; il avait<em>\u00a0besoin<\/em>, lui, l&rsquo;animal le plus menac\u00e9, d&rsquo;aide, de protection, il avait\u00a0<em>besoin<\/em>\u00a0de son semblable, il fallait qu&rsquo;il s\u00fbt se rendre intelligible pour exprimer sa d\u00e9tresse \u2013 et pour tout ceci il avait tout d&rsquo;abord besoin de \u00ab conscience \u00bb, donc m\u00eame pour \u00ab savoir \u00bb ce qui lui faisait d\u00e9faut, \u2019pour \u00ab savoir \u00bb ce qu&rsquo;il \u00e9prouvait, pour \u00ab savoir \u00bb ce qu&rsquo;il pensait. Car pour le dire encore une fois : l&rsquo;homme, comme toute cr\u00e9ature vivante, pense sans cesse, mais il l&rsquo;ignore ; la pens\u00e9e qui devient\u00a0<em>consciente<\/em>\u00a0n&rsquo;est qu&rsquo;une infime partie disons : la plus superficielle, la plus m\u00e9diocre : &#8211; car seule cette pens\u00e9e consciente se\u00a0<em>produit en paroles<\/em>,\u00a0<em>c&rsquo;est-\u00e0-dire dans des signes de communication<\/em>\u00a0par quoi se r\u00e9v\u00e8le d&rsquo;elle-m\u00eame l&rsquo;origine de la conscience\u00a0\u00bb. (\u2026)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ma pens\u00e9e, comme on le voit, est que la conscience n\u2019appartient pas au fond \u00e0 l\u2019existence individuelle de l\u2019homme, bien plut\u00f4t \u00e0 tout ce qui fait de lui une nature communautaire et gr\u00e9gaire ; que la conscience, par cons\u00e9quent, ne s\u2019est subtilement d\u00e9velopp\u00e9e que sous le rapport de l\u2019utilit\u00e9 communautaire et gr\u00e9gaire, et que, chacun de nous, n\u00e9cessairement, en d\u00e9pit de la meilleure volont\u00e9 pour se comprendre aussi individuellement que possible, pour \u00ab se conna\u00eetre soi-m\u00eame \u00bb, ne fera pourtant jamais autre chose que d\u2019amener du non-individuel \u00e0 sa conscience, ce qu\u2019il a de plus \u00ab moyen \u00bb ; \u2013 que notre pens\u00e9e m\u00eame, constamment, se voit pour ainsi dire major\u00e9e par le caract\u00e8re de la conscience \u2013 par le \u00ab g\u00e9nie de l\u2019esp\u00e8ce \u00bb, qui r\u00e8gne en elle \u2013 et retraduite dans la perspective du troupeau. Nos actes, dans le fond, sont int\u00e9gralement et incomparablement personnels, uniques, individuels en un sens illimit\u00e9, cela est hors de doute ; mais sit\u00f4t que nous les retraduisons dans la conscience, ils cessent de le para\u00eetre\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Friedrich NIETZSCHE, <em>Le Gai Savoir<\/em> (1882) \u00a7354<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Texte 4<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le cours des si\u00e8cles, la science a inflig\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9go\u00efsme na\u00eff de l&rsquo;humanit\u00e9 deux graves d\u00e9mentis. La premi\u00e8re fois, ce fut lorsqu&rsquo;elle a montr\u00e9 que la terre, loin d&rsquo;\u00eatre le centre de l&rsquo;univers, ne forme qu&rsquo;une parcelle insignifiante du syst\u00e8me cosmique dont nous pouvons \u00e0 peine nous repr\u00e9senter la grandeur. Cette premi\u00e8re d\u00e9monstration se rattache pour nous au nom de Copernic, bien que la science alexandrine ait d\u00e9j\u00e0 annonc\u00e9 quelque chose de semblable. Le second d\u00e9menti fut inflig\u00e9 \u00e0 l&rsquo;humanit\u00e9 par la recherche biologique, lorsqu&rsquo;elle a r\u00e9duit \u00e0 rien les pr\u00e9tentions de l&rsquo;homme \u00e0 une place privil\u00e9gi\u00e9e dans l&rsquo;ordre de la cr\u00e9ation, en \u00e9tablissant sa descendance du r\u00e8gne animal et en montrant l&rsquo;indestructibilit\u00e9 de sa nature animale. Cette derni\u00e8re r\u00e9volution s&rsquo;est accomplie de nos jours, \u00e0 la suite des travaux de Ch. Darwin, de Wallace et de leurs pr\u00e9d\u00e9cesseurs, travaux qui ont provoqu\u00e9 la r\u00e9sistance la plus acharn\u00e9e des contemporains. Un troisi\u00e8me d\u00e9menti sera inflig\u00e9 \u00e0 la m\u00e9galomanie humaine par la recherche psychologique de nos jours qui se propose de montrer au moi qu&rsquo;il n&rsquo;est seulement pas ma\u00eetre dans sa propre maison, qu&rsquo;il en est r\u00e9duit \u00e0 se contenter de renseignements rares et fragmentaires sur ce qui se passe, en dehors de sa conscience, dans sa vie psychique. Les psychanalystes ne sont ni les premiers ni les seuls qui aient lanc\u00e9 cet appel \u00e0 la modestie et au recueillement, mais c&rsquo;est \u00e0 eux que semble \u00e9choir la mission d&rsquo;\u00e9tendre cette mani\u00e8re de voir avec le plus d&rsquo;ardeur et de produire \u00e0 son appui des mat\u00e9riaux emprunt\u00e9s \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rience et accessibles \u00e0 tous. D&rsquo;o\u00f9 la lev\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale de boucliers contre notre science, l&rsquo;oubli de toutes les r\u00e8gles de politesse acad\u00e9mique, le d\u00e9cha\u00eenement d&rsquo;une opposition qui secoue toutes les entraves d&rsquo;une logique impartiale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sigmund FREUD, <em>Introduction \u00e0 la psychanalyse<\/em> (1916), II\u00e8me partie, chap. 18<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>S\u00e9quence de Travaux Pratiques (TL en demi-groupe) dont l&rsquo;objectif est double : d&rsquo;une part, il s&rsquo;agit d&rsquo;apprendre \u00e0 disserter et d&rsquo;autre part de travailler les notions de Sujet et de Conscience. La conscience permet-elle au sujet de se conna\u00eetre lui-m\u00eame\u00a0? Texte 1 SOCRATE\u00a0: Comment pourrions-nous maintenant savoir le plus clairement possible ce qu\u2019est \u00ab soi-m\u00eame \u00bb. Il semble que lorsque nous le saurons, nous nous conna\u00eetrons aussi nous-m\u00eames. Mais par les dieux, cette heureuse parole de l\u2019inscription delphique que nous rappelions \u00e0 l\u2019instant, ne la comprenons-nous pas ? ALCIBIADE\u00a0: Qu\u2019as-tu \u00e0 l\u2019esprit en disant cela Socrate ? SOCRATE\u00a0: Je vais<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[53,47,48,3],"tags":[316,34,204,75,317,243,40,256,92],"class_list":["post-1687","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-cours","category-dissertation","category-exercice","category-tl","tag-connaissance-de-soi","tag-conscience","tag-conscience-de-soi","tag-freud","tag-inconsicient","tag-nietzsche","tag-platon","tag-schopenhauer","tag-sujet"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1687","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1687"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1687\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1689,"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1687\/revisions\/1689"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1687"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1687"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/laphilo.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1687"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}