Sujet 1 : Est-on prisonnier de la langue dans laquelle on parle ? Sujet 2 : L’esprit doit-il quelque chose au corps ? Sujet 3 : Expliquez le texte suivant : « On décrit souvent l’état de nature comme un état parfait de l’homme, en ce qui concerne, tant le bonheur que la bonté morale. Il faut d’abord noter que l’innocence est dépourvue, comme telle, de toute valeur morale, dans la mesure où elle est ignorance du mal et tient à l’absence des besoins d’où peut naître la méchanceté. D’autre part, cet état est bien plutôt celui où règnent la violence
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